Je dors quand j'ai sommeil...
Vous ai-je parle du couher du soleil?
Non je ne crois pas, car meme moi qui m'amusais le regarder quand j'etais en vacance je n'en parlais pas. Mais la c'est autre chose, je n'aime pas en manquer un. Chaque soir il se couche de facon differente. Soin il se blotti dans les nuages, soit il plonge dans la mer. Parfois il devient immence et d'autre fois il se fait discret. Je le regard dans mon hammac, sur la plage ou bien sur la petite colinne pas tres loin de ma demeure.
Ma rouitine davant coucher, se resume a faire le tour de l'ile au pas de course. Je prend une bonne douche a l'eau salee (l'eau douce existe seulement en boutielle ici. Je suis tres bien exfolie). Et par la suis me dirige vers l'endroit desire pour regarde mon ami se coucher.
Hier je suis alle en ville voir un film en plein air. "Transformer" Le concept est simple, le film est gratuit mais tu dois boire ou manger sur place. Couche sur des matelas comme un pacha.
C'est l'hiver, Après cinq ans de préparation voici enfin les aventures du carpenteur autour du globe. C'est grand le monde!
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1 commentaire:
Mike, tu m'inspires. Aujourd'hui je me suis levé léger. Après une bonne douche d'eau douce, je quitte mon chaleureux foyer, enfourchant ma monture par cette belle journée d'été. Sur mon chemin vers la jungle urbaine, je croise une multitude de singes assis au volant de leur voiture qui conduisent tel des joyeux macaques. C'est toujours un spectacle divertissant de les voir communiquer entre eux. Ils me font tant rire avec leurs grimaces de toutes sortes. Espiègles, ils jouent du klaxon, se font la course et passent leur temps à s'envoyer la main (toujours du même doigt). Quelle spectacle enrichissant, je me retiens de ne pas jouer avec eux.
Sitôt entré sur l'île Montréal (et oui, je travaille sur une île, c'est pas la belle vie ça !), le smog m'entoure de sa réconfortante chaleur humide.
Arrivé à destination, je laisse ma moto en sécurité et bien à l'abri pour ensuite me diriger d'un pas enthousiaste vers les lieux de mon passe-temps favori, le CCT (dire que j'y suis payé en plus) où je suis aussitôt accueilli par le magnifique sourire des gardiens de sécurité. Je salue au passage quelques confrères de travail tous plus souriants les uns que les autres. Délicatesse oblige, ceux-ci se gardent bien de me répondre, ils savent que je sais qu'ils m'aiment sans conditions. Et ce coquin de totalisateur me fait prendre conscience d'un seul coup que le temps passe cruellement vite en ces lieux paradisiaques. Ici, la vie bat au rythme des néons tamisés. Installé dans un superbe fauteuil ajustable de tout bords tout côtés, enivré par un appétissant parfum de peanuts toast café, les doux rayons gamma de mon écran multicolore caressent mon visage et projètent l'image de tant de projets tous plus excitants les uns que les autres. Soudain, le temps semble s'arrêter. En cet instant d'éternité Mike, je réalise que si le bonheur existe, et bien je suis heureux en hostiiiiiiiiiiiiiiiie !!!
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